La rupture amoureuse

C’est avec plaisir que je vous convie à la conférence que je donne cette année encore dans le cadre du Congrès émotivo-rationnel. Elle aura lieu le 18 octobre 2014, au Centre St-Pierre, 1212, rue Panet, à Montréal (Métro Beaudry), de 9 h 30 à 10 h 30.

Vous pouvez assister à ma conférence seulement, mais je vous conseille fortement de prendre votre journée pour venir entendre ce que mes collègues vous ont préparé dans le cadre de cet événement annuel. Au demeurant, le prix est le même que vous assistiez à une ou à plusieurs conférences, soit 35 $ ou 40 $, selon le moment de votre inscription. Alors, pourquoi ne pas en profiter ?

Pour en revenir à ma conférence, La rupture amoureuse présente diverses stratégies efficaces pour réduire l’intensité des émotions vécues lors d’une rupture amoureuse et retrouver son équilibre plus rapidement.

L’amour n’a pas d’âge, la rupture amoureuse non plus !

Peu importe que vous viviez ou non cette problématique, cette conférence vous donnera des outils pour aider votre enfant, un élève, un collègue, un patient ou toute autre personne qui traverse une telle épreuve. Bienvenue aux adolescents !

Obtenez plus d’information sur cette journée ou pour vous y inscrire en cliquant sur ce lien :

Horaire et inscription : cliquez ici !

Je vous y attends en grand nombre !

© Crédit photo : Odelin Salmeron

Sans lui, je suis faite à l’os…

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Mon amie Jeanne vient d’apprendre, il y a quelques heures à peine, que son beau Mathieu avait accepté un poste à Bâton Rouge, et que c’était seul qu’il emménagerait au pays du blues ! La nouvelle est tombée aussi raide que les mâchoires d’un crocodile qui se referment sur sa proie. «Mais qu’est-ce que je vais faire sans lui ? » sanglote Jeanne.

Quel chagrin… Je lui tends la boîte de klennex.

« Il a réalisé qu’il n’était pas prêt à s’engager ! qu’elle s’étonne faussement. Tu parles d’une affaire ! Moi qui pensais que c’était à la vie à la mort, notre histoire… Mais non : il abandonne le navire ! » Et c’est de plus bel qu’elle se remet à pleurer.

Je lui caresse les cheveux. « Pôve ‘tite », que je lui chuchote dans le creux de l’oreille.

Je la laisse pleurer un bon coup, en attendant de lui raconter des belles z’affaires, à mon adorée. Ce que je vais lui annoncer devrait l’encourager un peu. Le chagrin, la tristesse, sont des émotions désagréables que l’on ne peut éviter. Mais rien ne nous oblige à rester le piton collé en mode saudade.

Je vais lui dire, par exemple, à ma belle Jeanne, qu’elle se débrouillait très bien avant de rencontrer son Mathieu. N’a-t-elle pas passé les vingt-deux premières années de sa vie sans lui collé contre elle dans son lit ? N’est-elle pas parvenue à décrocher des « A » à l’université sans que son bellâtre ne lui souffle les réponses ? N’est-ce pas en solo, aussi, qu’elle est parvenue à négocier sa dernière augmentation de salaire ?

J’aimerais également lui rappeler, à Jeanne, qu’elle s’est  sentie pareille quand Nathan et Alec l’ont quittée, et qu’elle a survécu à l’épreuve. D’ailleurs, si ces deux-là ne l’avaient pas plaquée, elle n’aurait peut-être pas rencontré Mathieu. Ce qu’elle aurait manqué, tout de même ! C’est pour dire que si mon amie savait lire dans les feuilles de thé à la menthe, elle serait peut-être en train de sauter de joie plutôt que de déverser son chagrin ! Qui sait ce que l’avenir lui réserve ?

* * *

Notre existence est parsemée de deuils, des tout maigres et des plus dodus. C’est inévitable. La mort d’un être cher ou d’un animal, la perte de la santé, d’un amoureux, d’un emploi ou d’un rêve constituent des réalités de la vie. Le plus tôt on apprivoise cette réalité, le plus adéquate sera notre réaction face aux divers événements qui ponctuent notre parcours.

Malheureusement, je ne crois pas vous apprendre grand’chose en vous racontant qu’il est généralement admis que la profondeur de nos sentiments vis-à-vis la personne, l’animal ou la chose disparue se vérifie au temps que l’on met à réaliser le travail de deuil, et à notre difficulté à réaliser ce dernier. Il semble bien que plus on aime, plus on souffre. Plus on souffre, plus on a du cœur. Et plus on a du cœur, plus on est humain… Une croyance aussi populaire est très difficile à déloger !

En réalité, un travail de deuil qui ne trouve pas ou qui trouve difficilement sa résolution ne constitue en rien une preuve de l’humanité d’un endeuillé, mais seulement que les idées que ce dernier entretient à propos de la perte qu’il subit ne sont pas réalistes, aussi significative que soit la perte.

Bien sûr, il existe des réalités découlant de certains événements (comme la mort, la perte d’un emploi ou une rupture amoureuse, notamment) qui peuvent comporter davantage d’embûches à contourner que d’autres. On ne vivra pas de la même manière le deuil d’une rupture amoureuse :

  • selon que l’on se laisse d’un commun accord
  • selon que l’on soit celui ou celle qui laisse
  • selon que l’on soit celui ou celle qui se fait laisser
  • selon que la relation amoureuse en a été une de courte ou de longue durée
  • selon que l’on partageait le même toit ou non
  • selon que des enfants sont nés de cette relation ou non

Cependant, c’est sans exception que l’on peut dire que le fait d’entretenir des idées fausses constitue une méthode éprouvée pour engendrer de la souffrance et prolonger indûment les deuils inhérents à toutes pertes.

Répéter à qui veut l’entendre des sornettes du genre : « Sans lui, je suis faite à l’os », ou « Sans elle, je suis foutu », ou « Sans lui, je suis nulle » ou, pire encore : « Sans elle, la vie, ça ne vaut pas la peine… » n’est pas très salvateur.

Quand on y pense, raconter que « Sans lui, je ne suis rien », c’est aussi bête que de dire : « Avec lui, je suis tout ! » « Accrochée à son bras, j’existe ! » « S’il m’aime, c’est que je suis quelqu’un ! » Si on apprenait à penser des z’affaires intelligentes, on s’épargnerait certainement beaucoup de souffrance – je parle aussi pour moi…

* * *

Avec Jeanne, qui s’est maintenant un peu beaucoup calmée, on est en train de dresser notre liste des choses à faire et des autres à proscrire en cas d’urgence sentimentale. Que je la pogne encore en train de lancer en l’air des bêtises du genre : «  Il était tout pour moi ! »

Pour mon amie, donc, et pour tous les autres cœurs brisés qui auraient envie de se faire du bien, voici quelques stratégies qui peuvent être très aidantes pour vous remettre sur le piton beaucoup plus rapidement. Encore une fois, cette liste n’est pas exhaustive, et c’est toujours avec plaisir que je reçois vos suggestions/ajouts/commentaires.

  • Minou est parti ! Enlevez-vous de la tête qu’il va vous regretter et revenir. L’écoute en rafale de Je reviens te chercher n’est donc pas une bonne idée ! Tenter de le revoir non plus ! Vous pouvez vivre sans lui puisque vous l’avez déjà fait.
  • Faites du ménage ! Dormir vêtue des t-shirts de Minou ou asperger vos draps de sa lotion  après-rasage sont des gestes à proscrire définitivement ! Embrasser des photos de lui, porter les boucles d’oreilles qu’il vous a offertes pour la St-Valentin également. Vous avez le choix : rendez à Minou ce qui lui appartient ; ou donnez, jetez, entreposez, l’exercice consistant à ne rien avoir à votre portée pour vous éviter de céder à la tentation de vous faire de la misère – ce qui, vous en conviendrez, est TOUJOURS inutile !
  • Minou n’était pas parfait ! Vous n’étiez pas parfaite. Votre relation n’était pas parfaite. Rien ne sert d’embellir votre vie passée ensemble pour mieux pleurer, regretter, angoisser, vous culpabiliser… Inversement, rien ne sert non plus de passer Minou au tordeur : la colère, la haine et le mépris, par exemple, ne mènent nulle part ailleurs qu’à nous éloigner de notre quête du bonheur. Posez-vous plutôt des questions comme : « Qu’est-ce que cette relation m’a apportée ? » « Avec quoi j’en ressors ? »
  • Forcez-vous à sortir ! C’est toute une période d’adaptation que celle de s’habituer de vivre seule quand on s’est (finalement !) habituée à vivre à deux. Passer ses soirées écrasée devant la télé à grignoter des cochonneries peu s’avérer une démarche qui finira par vous coûter cher à plusieurs égards. Il pourrait par ailleurs vous coûter tout aussi cher de vous réfugier au petit bistro du coin pour socialiser. Entre le verre de temps en temps et l’abonnement privilège, le pont n’est pas très long à franchir en période de vulnérabilité telle que celle que peut constituer une rupture amoureuse. Sortir, donc, veut plutôt signifier de prendre l’air, de bouger. L’exercice physique est un antidote puissant, et peut vous permettre de rencontrer du nouveau monde, surtout si vous le faites en groupe !
  • Parlez-en ! Ne restez pas avec votre peine accrochée au cœur. Ça fait du bien de parler. Comme on dit : « ça fait sortir sinon le méchant, le trop plein ! »
  • Consultez ! Vous avez des questions ? Vous voulez recueillir l’avis d’un professionnel ? Vous constatez que vous ne prenez pas de mieux ? Ne tardez pas, dès lors, à prendre rendez-vous avec un professionnel de la santé.

***

« Quand tu y penses, ça pourrait être pas mal pire, ton affaire ! » que je lance à Jeanne, qui n’arrête pas de renifler.

« Je ne vois pas en quoi ça pourrait être pire ! »

« Imagine si tu avais eu des enfants ? Imagine que tu sois obligée de revoir ton beau Mathieu chaque fois qu’il vient conduire le petit chez toi ? Rajoute à ce portrait quelques problèmes financiers… »

« Ouais », qu’elle concède.

« Ouais », que je rajoute.

Un jour, j’écrirai quelque chose là-dessus.

 

Sans lui, je suis faite à l'os…

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Mon amie Jeanne vient d’apprendre, il y a quelques heures à peine, que son beau Mathieu avait accepté un poste à Bâton Rouge, et que c’était seul qu’il emménagerait au pays du blues ! La nouvelle est tombée aussi raide que les mâchoires d’un crocodile qui se referment sur sa proie. «Mais qu’est-ce que je vais faire sans lui ? » sanglote Jeanne.

Quel chagrin… Je lui tends la boîte de klennex.

« Il a réalisé qu’il n’était pas prêt à s’engager ! qu’elle s’étonne faussement. Tu parles d’une affaire ! Moi qui pensais que c’était à la vie à la mort, notre histoire… Mais non : il abandonne le navire ! » Et c’est de plus bel qu’elle se remet à pleurer.

Je lui caresse les cheveux. « Pôve ‘tite », que je lui chuchote dans le creux de l’oreille.

Je la laisse pleurer un bon coup, en attendant de lui raconter des belles z’affaires, à mon adorée. Ce que je vais lui annoncer devrait l’encourager un peu. Le chagrin, la tristesse, sont des émotions désagréables que l’on ne peut éviter. Mais rien ne nous oblige à rester le piton collé en mode saudade.

Je vais lui dire, par exemple, à ma belle Jeanne, qu’elle se débrouillait très bien avant de rencontrer son Mathieu. N’a-t-elle pas passé les vingt-deux premières années de sa vie sans lui collé contre elle dans son lit ? N’est-elle pas parvenue à décrocher des « A » à l’université sans que son bellâtre ne lui souffle les réponses ? N’est-ce pas en solo, aussi, qu’elle est parvenue à négocier sa dernière augmentation de salaire ?

J’aimerais également lui rappeler, à Jeanne, qu’elle s’est  sentie pareille quand Nathan et Alec l’ont quittée, et qu’elle a survécu à l’épreuve. D’ailleurs, si ces deux-là ne l’avaient pas plaquée, elle n’aurait peut-être pas rencontré Mathieu. Ce qu’elle aurait manqué, tout de même ! C’est pour dire que si mon amie savait lire dans les feuilles de thé à la menthe, elle serait peut-être en train de sauter de joie plutôt que de déverser son chagrin ! Qui sait ce que l’avenir lui réserve ?

* * *

Notre existence est parsemée de deuils, des tout maigres et des plus dodus. C’est inévitable. La mort d’un être cher ou d’un animal, la perte de la santé, d’un amoureux, d’un emploi ou d’un rêve constituent des réalités de la vie. Le plus tôt on apprivoise cette réalité, le plus adéquate sera notre réaction face aux divers événements qui ponctuent notre parcours.

Malheureusement, je ne crois pas vous apprendre grand’chose en vous racontant qu’il est généralement admis que la profondeur de nos sentiments vis-à-vis la personne, l’animal ou la chose disparue se vérifie au temps que l’on met à réaliser le travail de deuil, et à notre difficulté à réaliser ce dernier. Il semble bien que plus on aime, plus on souffre. Plus on souffre, plus on a du cœur. Et plus on a du cœur, plus on est humain… Une croyance aussi populaire est très difficile à déloger !

En réalité, un travail de deuil qui ne trouve pas ou qui trouve difficilement sa résolution ne constitue en rien une preuve de l’humanité d’un endeuillé, mais seulement que les idées que ce dernier entretient à propos de la perte qu’il subit ne sont pas réalistes, aussi significative que soit la perte.

Bien sûr, il existe des réalités découlant de certains événements (comme la mort, la perte d’un emploi ou une rupture amoureuse, notamment) qui peuvent comporter davantage d’embûches à contourner que d’autres. On ne vivra pas de la même manière le deuil d’une rupture amoureuse :

  • selon que l’on se laisse d’un commun accord
  • selon que l’on soit celui ou celle qui laisse
  • selon que l’on soit celui ou celle qui se fait laisser
  • selon que la relation amoureuse en a été une de courte ou de longue durée
  • selon que l’on partageait le même toit ou non
  • selon que des enfants sont nés de cette relation ou non

Cependant, c’est sans exception que l’on peut dire que le fait d’entretenir des idées fausses constitue une méthode éprouvée pour engendrer de la souffrance et prolonger indûment les deuils inhérents à toutes pertes.

Répéter à qui veut l’entendre des sornettes du genre : « Sans lui, je suis faite à l’os », ou « Sans elle, je suis foutu », ou « Sans lui, je suis nulle » ou, pire encore : « Sans elle, la vie, ça ne vaut pas la peine… » n’est pas très salvateur.

Quand on y pense, raconter que « Sans lui, je ne suis rien », c’est aussi bête que de dire : « Avec lui, je suis tout ! » « Accrochée à son bras, j’existe ! » « S’il m’aime, c’est que je suis quelqu’un ! » Si on apprenait à penser des z’affaires intelligentes, on s’épargnerait certainement beaucoup de souffrance – je parle aussi pour moi…

* * *

Avec Jeanne, qui s’est maintenant un peu beaucoup calmée, on est en train de dresser notre liste des choses à faire et des autres à proscrire en cas d’urgence sentimentale. Que je la pogne encore en train de lancer en l’air des bêtises du genre : «  Il était tout pour moi ! »

Pour mon amie, donc, et pour tous les autres cœurs brisés qui auraient envie de se faire du bien, voici quelques stratégies qui peuvent être très aidantes pour vous remettre sur le piton beaucoup plus rapidement. Encore une fois, cette liste n’est pas exhaustive, et c’est toujours avec plaisir que je reçois vos suggestions/ajouts/commentaires.

  • Minou est parti ! Enlevez-vous de la tête qu’il va vous regretter et revenir. L’écoute en rafale de Je reviens te chercher n’est donc pas une bonne idée ! Tenter de le revoir non plus ! Vous pouvez vivre sans lui puisque vous l’avez déjà fait.
  • Faites du ménage ! Dormir vêtue des t-shirts de Minou ou asperger vos draps de sa lotion  après-rasage sont des gestes à proscrire définitivement ! Embrasser des photos de lui, porter les boucles d’oreilles qu’il vous a offertes pour la St-Valentin également. Vous avez le choix : rendez à Minou ce qui lui appartient ; ou donnez, jetez, entreposez, l’exercice consistant à ne rien avoir à votre portée pour vous éviter de céder à la tentation de vous faire de la misère – ce qui, vous en conviendrez, est TOUJOURS inutile !
  • Minou n’était pas parfait ! Vous n’étiez pas parfaite. Votre relation n’était pas parfaite. Rien ne sert d’embellir votre vie passée ensemble pour mieux pleurer, regretter, angoisser, vous culpabiliser… Inversement, rien ne sert non plus de passer Minou au tordeur : la colère, la haine et le mépris, par exemple, ne mènent nulle part ailleurs qu’à nous éloigner de notre quête du bonheur. Posez-vous plutôt des questions comme : « Qu’est-ce que cette relation m’a apportée ? » « Avec quoi j’en ressors ? »
  • Forcez-vous à sortir ! C’est toute une période d’adaptation que celle de s’habituer de vivre seule quand on s’est (finalement !) habituée à vivre à deux. Passer ses soirées écrasée devant la télé à grignoter des cochonneries peu s’avérer une démarche qui finira par vous coûter cher à plusieurs égards. Il pourrait par ailleurs vous coûter tout aussi cher de vous réfugier au petit bistro du coin pour socialiser. Entre le verre de temps en temps et l’abonnement privilège, le pont n’est pas très long à franchir en période de vulnérabilité telle que celle que peut constituer une rupture amoureuse. Sortir, donc, veut plutôt signifier de prendre l’air, de bouger. L’exercice physique est un antidote puissant, et peut vous permettre de rencontrer du nouveau monde, surtout si vous le faites en groupe !
  • Parlez-en ! Ne restez pas avec votre peine accrochée au cœur. Ça fait du bien de parler. Comme on dit : « ça fait sortir sinon le méchant, le trop plein ! »
  • Consultez ! Vous avez des questions ? Vous voulez recueillir l’avis d’un professionnel ? Vous constatez que vous ne prenez pas de mieux ? Ne tardez pas, dès lors, à prendre rendez-vous avec un professionnel de la santé.

***

« Quand tu y penses, ça pourrait être pas mal pire, ton affaire ! » que je lance à Jeanne, qui n’arrête pas de renifler.

« Je ne vois pas en quoi ça pourrait être pire ! »

« Imagine si tu avais eu des enfants ? Imagine que tu sois obligée de revoir ton beau Mathieu chaque fois qu’il vient conduire le petit chez toi ? Rajoute à ce portrait quelques problèmes financiers… »

« Ouais », qu’elle concède.

« Ouais », que je rajoute.

Un jour, j’écrirai quelque chose là-dessus.