Rien n’est jamais acquis

Pivoine
Je ne publie plus souvent dans mon blogue. Pas par lassitude, mais par manque de temps. Mais en cette journée internationale des droits des femmes, je m’en serais voulu de ne pas en profiter pour remercier toutes celles qui sont passées avant moi, avant nous, et qui se sont battues pour qu’aujourd’hui, on puisse voter ; pour qu’aujourd’hui, il nous soit permis d’entrer dans une église sans avoir la tête couverte (eh oui !) ; qu’on ne soit plus tenues de fabriquer des enfants à la douzaine et qu’on soit même autorisées à ne pas en avoir sans être rejetées ou pointées du doigt ; qu’on puisse avoir droit à l’avortement ; qu’on puisse avoir le droit d’étudier et même la possibilité de fréquenter l’université ; qu’on puisse exercer d’autres professions que secrétaire, hôtesse de l’air, maîtresse d’école ou reine du foyer ; qu’on puisse être mariées et mères et avoir le droit de continuer de pratiquer sa profession ou son métier ; qu’on puisse réclamer le divorce ; qu’on puisse avoir droit à une pension alimentaire ; qu’on puisse avoir droit à un congé de maternité ; qu’on dispose de ce privilège de confier nos enfants à des services de garde de qualité ; qu’on puisse, ultimement, avoir le droit de parole.

À toutes ces filles et ces femmes qui ne se réclament pas féministes parce qu’elles ont peur d’être pointées du doigt, rappelez-vous que la vie que vous menez aujourd’hui a été durement conquise par vos prédécesseures, qui se sont battues bec et ongle ; qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir tant les injustices sont encore nombreuses, pas seulement ici, mais à travers le monde ; et, surtout, n’oubliez pas que rien n’est jamais acquis.

Je souhaite à toutes une journée remplie de solidarité et d’espoir. Plein d’amour et de bisous…

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