Cultiver la joie

Pavot © Sophie-Luce MorinÊtes-vous de ceux qui :

  • Imaginez les pires scénarios de catastrophes ?
  • Exagérez les problèmes ?
  • Considérez le changement comme une menace ?
  • Vous positionnez en victime ?

Bienvenue dans le clan des humains !

Malheureusement, cette manière d’être nous éloigne de notre quête ultime : le bonheur. Parce qu’on a beau avoir ce petit penchant pour le pessimisme, ça ne nous coupe pas de l’envie de vouloir être heureux.

Bien sûr, le monde étant ce qu’il est — c’est-à-dire injuste ! –  il s’en trouve parmi nous qui viennent au monde avec le bonheur facile. On les remarque dès les premiers mois de leur vie. Ils sont ces bébés enjoués, curieux, souriants et sociables. On se les arrache, tant ils propagent la joie autour d’eux. Pour les autres — c’est-à-dire la majorité d’entre nous ! —, le chemin de la sérénité n’est pas donné. Il se conquiert en développant des qualités comme l’optimisme, l’humour, la foi en l’avenir et en ses capacités d’adaptation.

Ayant moi-même cherché pendant longtemps cette espèce de sérénité salvatrice, l’idée m’est venue de vous partager quelques petits trucs puisés ici et là. Rien de magique, cependant : ces trucs sont efficaces dans la mesure où on les intègre dans son quotidien. Évidemment, on ne peut pas péter le feu tous les jours : la vie comporte son lot d’épreuves, contre lesquelles nous sommes impuissants. Mais on peut certainement être relativement heureux la plupart du temps.

1. Mangez santé.

2. Un esprit sain dans un corps sain : bougez ! Si vous n’avez pas le temps de pratiquer un sport ou d’aller au gym, faites de petits gestes au quotidien pour vous dégourdir. Empruntez l’escalier plutôt que l’ascenseur. Marchez toutes les fois que c’est possible plutôt que de prendre l’auto. Surtout, mettez le nez dehors : l’air frais chasse l’air bête !

3. Trouvez-vous au moins une passion. Les gens passionnés sont plus heureux.

4. Lancez-vous de petits défis, et réalisez-les.

5. Chaque jour, apprenez une chose nouvelle. Si vous le pouvez, faites-en part à quelqu’un ou notez-la.

6. Répétez-vous répétez-vous répétez-vous de petites phrases toutes simples comme celles-ci, afin qu’elles s’encrent dans votre cerveau et deviennent des automatismes :

  • « Ce moment que je trouve difficile, voire pénible, va passer. »
  • « J’ai mené bien d’autres combats, et je les ai gagnés. »
  • « M’en faire ne fera que rajouter à mes tracas. »
  • « Ça pourrait être pire… »

7. Essayer de rire chaque jour avec vos proches, vos collègues, vos voisins ou même seul en regardant la télé ou en lisant. On ne le dira jamais assez : le rire, en plus d’être contagieux, a le pouvoir de dédramatiser bien des situations. Rappelez-vous que plus on rit, plus on rit !

8. Soyez fier de ce que vous avez, même si cela ne correspond pas tout à fait à vos désirs. Par exemple, faites-vous partie de ceux qui pensent, dès le dimanche matin, que vous allez devoir reprendre le boulot le lendemain ? Pour apprécier davantage le simple fait d’avoir un travail, imaginez-vous au chômage, avec une partie de vos revenus amputée et le stress de ne pas savoir ce qu’il adviendra. Vous n’aimez vraiment pas votre travail ? Alors, faites semblant de l’aimer, ne serait-ce que parce qu’il est préférable d’avoir bonne mine pour décrocher ce boulot qui correspond davantage à vos aspirations. Dans le même ordre d’idée, soyez fier de ce que vous êtes, même si vous n’êtes pas là où vous souhaiteriez être. Parce qu’on n’est pas ce que l’on fait, on n’est pas ce que l’on a, on n’est pas ce que l’on dit, on n’est pas nos erreurs, on n’est pas non plus nos succès. On est.

9. Chaque jour, faites-vous plaisir en faisant plaisir à quelqu’un ! Là encore, il a été maintes fois prouvé que le gagnant n’est pas celui qui reçoit, mais celui qui donne !

10. Enfin, il semble que les gens qui ont frôlé la mort (maladie, accident, guerre) réalisent mieux que les autres à quel point la vie est précaire. Cette expérience les rendrait plus enclins à cultiver la joie. Ils trouvent du temps pour eux, savent dire non, ne se prennent pas trop au sérieux, ne se battent pas contre des moulins à vent, entretiennent des relations harmonieuses et ne s’en font pas trop avec le qu’en-dira-t-on. On peut imiter ces gens, qui nous enseignent que le bonheur ne se trouve pas, mais qu’il se fabrique.

Et vous, que faites-vous pour cultiver la joie ? Quels sont vos trucs ?

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